Portrait of BLISS Patisseries, Montfort l’Amaury

Valérie, Montfortoise, cartonne aujourd’hui dans les Yvelines
avec ses pâtisseries.

Valérie, qui es-tu?

Je suis, d’abord et avant tout, la maman comblée de trois
petits loustics super actifs! Et puis, il y a cette passion qui m’anime depuis
mon plus jeune âge : la cuisine, et surtout la pâtisserie. Pour cette raison,
je suis aussi l’heureuse propriétaire et gérante de BLISS, une boutique de
desserts en ligne qui fonctionne à la commande, et présente chaque week-end sur
les marchés de la région : à la Queue-les-Yvelines, le samedi, et à Montfort
l’Amaury, le dimanche. 

Toutes mes confections sont présentées sur une page
Facebook :

https://www.facebook.com/BLISSpatisseries/

et une page Instagram :

https://www.instagram.com/bliss_patisseries/

Pâtissière, un choix conscient ?  

Je dirais un choix mûrement réfléchi. Je suis tombée dedans
à l’âge de 8 ans en préparant mon premier gâteau. Ce fut une révélation. Mais
cela, je ne l’ai compris que plus tard. Ce jour où maman m’a enfin ouvert les
portes de sa cuisine avec pour seule consigne de la remettre en ordre après ;
ce jour qui a marqué le début d’une vie consacrée à la recherche d’un idéal
gustatif, tant pour le salé que pour le sucré, dans un répertoire très
classique et traditionnel : je me délecte toujours autant de la blanquette
de veau ou de la tarte aux pommes de mamie, ou du dos de cabillaud cuit à la
perfection et arrosé d’un filet d’huile d’olive de ma belle-mère… mon enfance a
été bercée par les saveurs, les odeurs et les bruits émanant des cuisines de ces
femmes qui ont toutes, à leur façon, marqué ma vie.

C’est à l’adolescence que je commence une collection massive
de recettes récupérées dans des magazines, des livres ou auprès d’amis… Je passe
des heures plongée dans des énumérations infinies d’ingrédients, à faire le
tri, à estimer le possible résultat de tel ou tel procédé. Au même moment, je
fais mes premiers pas en cuisine comme aide-pâtissière dans un restaurant
étoilé.

Après des études exigeantes en Marketing, qui m’ont donné le
goût de l’effort et permis d’apprendre les grands principes du management et de
la communication, j’ai fait le choix de suivre mon mari à Moscou où j’ai vécu
pendant 7 ans.

J’ai toujours gardé une vive curiosité pour tout ce qui
touche de près ou de loin les métiers de bouche : je deviens critique
gastronomique à 25 ans, j’enchaîne avec du service traiteur free-lance, puis me
remets à la pâtisserie dans ma propre affaire à 30 ans, et enfin, à mon retour
en France, je m’engage dans une dernière expérience en boutique-traiteur qui
finit par me convaincre qu’il est grand temps pour moi de sauter le pas.

Un soir d’octobre 2016, je me décide enfin : je dois
décrocher mon CAP pâtissier ! Sans lui, je ne peux rien entreprendre en
France dans ce secteur. Totalement autodidacte, je passe l’examen sans
formation, à force d’essais et d’obstination. Dix jours avant la date de
l’examen, je me mets enfin à la viennoiserie. En juillet 2017, je deviens
officiellement pâtissière.

Tu as commencé
ton activité sous le nom BLISS il n’y a pas si longtemps. Comment t’es-tu
construit cette réputation ?

J’ai commencé à me faire un nom en travaillant pour LIBERETI,
le traiteur italien de Montfort l’Amaury. J’y suis entrée un peu par hasard. Je
pensais au départ donner un coup de pouce au gérant qui venait d’être
abandonné par son chef blessé, en l’aidant dans la préparation des lasagnes, des
parmigianas et d’autres plats italiens. Mais celui-ci a vite compris mon
engouement pour la pâtisserie et a préféré me laisser m’exprimer dans la
confection des desserts pour sa boutique. De 3 semaines, nous sommes passés à une
collaboration fructueuse de 8 mois avec l’idée, finalement, d’ouvrir une pâtisserie
à Montfort l’Amaury. Mais nous ne sommes jamais
vraiment tombés d’accord sur le concept lui-même, et je n’avais pas encore non
plus la carrure pour mener une telle affaire. Je me suis donc retirée et j’ai
commencé à travailler de mon côté avec les encouragements et le soutien des
personnes qui me suivent dans mon travail depuis cette époque. De là, a
commencé pour moi une ascension lente mais sûre, avec pour seul support mes
pages Facebook et Instagram blindées de photos de mes créations.

Quelle est la
partie la plus difficile de ta profession ?

Je crois que si je n’étais pas si passionnée,
je ne tiendrais pas deux mois à faire des tartes et des gâteaux au rythme d’aujourd’hui. D’abord,
parce que l’activité de pâtissier est souvent physiquement éprouvante et
stressante : pas d’horaires, les nuits blanches sont courantes ; le
travail à la commande rend le métier encore plus difficile : les erreurs
(qui ne sont pas inévitables) sont difficilement rattrapables. Cette production
à flux tendus, en termes d’achats de matières premières ou de timing, requiert
une organisation exemplaire et une concentration religieuse. En ces termes, le
statut d’autodidacte présente des inconvénients : je continue d’apprendre
ces gestes et comportements qui peuvent me
faire économiser du temps et me permettre d’améliorer mes conditions de
travail. Mais je jouis en contrepartie d’une grande liberté : je suis mes
envies avec amour, j’approfondis mes recherches sans cesse, je suis une
aventurière du goût qui se fie à ses instincts, qui progresse dans le temps
avec le soutien et les commentaires très précieux de ses plus fidèles
clients.

Mais la complexité du métier ne s’arrête pas là. J’ai eu le
temps de m’apercevoir en quelques mois que la pâtisserie n’était pas forcément une
activité très rentable, l’augmentation des prix des matières premières ne
jouant pas en ma faveur. En conséquence, j’ai dû m’adapter et faire le choix de
la productivité pour assurer la pérennité de ma petite affaire, tout en
continuant d’exiger un niveau de qualité constant et irréprochable pour
satisfaire mes clients.

En tant
qu’entrepreneur, je sais qu’il est difficile de faire des prix, comment les
établis-tu ?

Je prends en compte plusieurs facteurs :
coût de la matière première (que je veux de qualité et la plus naturelle
possible), prix du marché, et charges.
Bien heureusement, je peux compter sur l’aide de personnes plus
business-oriented dans mon entourage, ce qui me permet de me concentrer sur l’élaboration d’une jolie pavlova
aux fruits rouges.

Une journée de travail n’est pas de tout repos, mais quel est ton
moment préféré dans une journée ? 

Il y en a plusieurs et je vais vous les présenter dans
un ordre plus chronologique qu’affectif : c’est d’abord lorsque je mets la
dernière cerise sur le dernier gâteau, et que celui-ci répond à tous mes
critères d’exigence ; il y a ensuite, ce moment où je retrouve mes enfants le
soir pour un gros câlin ; et pour finir, quand je file me coucher après une journée
– ou une nuit ! - de travail bien remplie…

Comment définirais-tu ta cuisine ? 

Très
simplement : classique et venant
du cœur.

Qui est ton héro en pâtisserie, et pourquoi?

S’il n’y en avait qu’un, ce serait Gaston
Lenôtre. Je prends un réel plaisir à lire et à reproduire ses recettes, à
essayer de préserver au maximum les
côtés gourmand et peut-être un peu rustique (si on
les compare aux raffinements d’Eric Grolet pour notre génération, par
exemple) de sa pâtisserie
tout en la modernisant pour répondre à une demande différente de celle de son
époque. Et puis, on se rend bien compte que nos grands chefs pâtissiers (Pierre
Hermé, Cyril Lignac, Michalak, et j’en passe…) trouvent en lui une source d’inspiration
inépuisable et font souvent référence à ce dieu de
la Pâtisserie Française dans leurs écrits.

Que fais-tu lorsque tu n’opères pas en cuisine ? A quoi
consacres-tu ton temps libre ?

Bien sûr, les moments de détente sont rares et
précieux : pour me reposer, je vais me promener en famille en forêt de
Rambouillet, je chine les vieux livres chez des bouquinistes, je lis, je vais
au cinéma ou plus rarement je me paie un billet de train pour le bord de mer.

Que conseilles-tu aux futurs pâtissiers qui veulent réussir dans
ce métier ?

Je pense juste qu’on ne tombe pas dans le
chaudron par hasard ; si ces futurs cuisiniers et/ou pâtissiers sont passionnés,
chevronnés, solides et assidus dans leur travail,
ils réussiront peut-être à faire usage de leur
talent et de leur professionnalisme pour ravir les pupilles et papilles de
milliers de gourmands.

Si tu avais une baguette magique
pour réaliser un vœu, quel serait-il ?

Si je pouvais formuler un vœu, je souhaiterais que
l’humanité retrouve un peu la raison et qu’enfin, l’argent et le pouvoir ne
soient plus considérés comme les motivations premières de l’existence humaine,
mais plutôt l’amour du travail bien fait, l’accomplissement de ses rêves et de
sa vocation, le respect de ses valeurs propres.

Envisages-tu également de donner des cours ?

J’ai mis ce projet entre parenthèses pour le moment, par
manque de temps, mais j’y reviendrai peut-être si l’occasion se présente.

Quel est ton rêve pour l’avenir ?

Je ne cache pas avoir de l’ambition. Pour l’instant, je sais que je suis à la recherche d’un
idéal de perfection en pâtisserie, et que c’est cette quête qui guide mon
chemin. Je suis bien consciente de la longue route
qu’il me reste à parcourir et des progrès que je dois encore faire en termes
techniques, d’organisation et de développement artistique.

J’ai plusieurs projets en cours, mais je
souhaite traiter chacun d’eux en son temps et différemment, les propulser dans
une dimension encore inexplorée sans quitter cette ligne directrice de recherche
gustative que je me suis tracée : garder le cap et persévérer en dehors
des sentiers battus. Je crois en cette capacité incroyable et infinie qu’a l’homme
de créer. 

Quel est ton endroit préféré à Montfort l’Amaury?

C’est me demander de sauter d’un pont sans
élastique ! Beaucoup d’endroits me touchent à Montfort, autant pour la
qualité des services proposés (qu’ils soient en rapport ou non avec l’univers
de la gastronomie) que pour les personnes qui gèrent et incarnent ces lieux. J’aime
prendre le temps de rendre visite à ces femmes et hommes courageux, positifs,
qui depuis des années gèrent des carrières éprouvantes en même temps que leur
vie de famille, pour échanger et écouter leurs conseils et suggestions.

Et pour finir, que dévores-tu quand si tu te réveilles la
nuit ?

Si je me réveille dans la nuit pour manger, c’est
que j’ai vraiment une grosse fringale de chocolat !



Artportrait, Portrait Photographe dans les Yvelines, Paris

La photographie est une somme inépuisable d’émotions et d’histoires.

Susciter l’émotion est un art, c’est aussi une passion, celle de ma vie.

Lorsqu’il s’agit de motiver ses forces vives, de les former ou de les préparer au changement, tous les rôles sont importants.

Encore faut-il susciter cette prise de conscience, connaitre ses forces et ses faiblesses, resserrer les liens, remettre en lumière des évidences.

Il faut rendre simple et évident ce qui ne l’est pas.

Pour me décrire, je choisirai le mot « amateur », celui qui me correspond le mieux, car il contient le mot « aimer ». Dans mes photos, je suis en résonance avec mes émotions, je goûte ces instants car ils provoquent en moi un bouleversement comme lorsque l’on aime. Je recherche la perfection en me rapprochant le plus possible à l’image de l’émotion que je ressens. La technique ne suffit pas : il faut apprendre à voir comme on a appris à lire, et ça se passe dans l’œil, puis dans l’âme avant de passer dans le cerveau. Mais j’aimerais y ajouter que l’enthousiasme ne remplace ni l’expérience, ni la compétence.

Portrait Photographe Yvelines Artportrait

Portrait Photographe Yvelines Artportrait

Portrait Photographe Yvelines Artportrait

Portrait Photographe Yvelines Artportrait

Portrait Photographe Yvelines Artportrait

Portrait Photographe Yvelines Artportrait

Portrait Photographe Yvelines Artportrait

C’est la magie des rencontres qui me font sentir l’émotion suffisante et que je sais que c’est le moment de retenir et capturer l’image. Dans l’imaginatif de mes ambiances, je cherche à créer la complicité avec mes sujets : un travail d’équipe qui s’affine ensemble, tant avant une séance que pendant. Je suis comme cela, j’attache autant d’importance à la lumière ou à la pose, qu’au modèle : ce qu’il ressent, son bien-être et son plaisir à poser. Ils sont les ingrédients dans lesquels je capture l’instant. L’instant où tout s’accorde dans une véritable harmonie.

Alors, il n’y a plus aucune parole, la place est à l’image : les lignes, les courbes, le clic de l’appareil, les lumières extérieures avec lesquelles je travaille uniquement. Quel que soit le thème de la photo, je tente de traduire la pureté et la fraîcheur de ce que je vois à ce moment-là dans mon viseur.

Le modèle doit se sentir à l’aise avec l’intention de la photo. Je ne force pas la main, car j’ai besoin d’une vraie participation et souvent je cherche à l’impliquer au début de l’idée. Les ingrédients sont le dialogue et la bonne humeur, car avant tout, on doit se faire plaisir. Si on fait de bonnes images, alors c’est réussi !

Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie…              ~ Confucius

Quelle joie de travailler dans la passion et de répondre aux souhaits des autres et cela dans la liberté. C’est cela aussi être artiste, travailler ce que je veux et quand je le veux.

Je veux créer de jolies choses, je veux pouvoir donner à travers mon appareil photo une certaine forme d’amour. Je fais la promesse de toujours regarder mon travail avec fierté, avec cette lumière du jour qui est la mienne.

Je suis submergée par mes progrès en tant que photographe. Ils me font atteindre un niveau d’Amour dans mon travail au-delà de ce que je pouvais imaginer.

Mon métier de photographe me remplit de joie et c’est pour cela que j’exerce ce métier !


Grossesse-video

Just a small clip and when you look close at the end you see the baby move!
Pregnant women are so special to photograph to me. The calm, the glow, the life inside you… amazing!


First collaboration with Isabelle Mua

So my portrait business is taking off! The first few weeks I will built my portfolio with some sweet and lovely models. Because creating a new business is quite different nowadays with social media playing a big role, I decided to show behind the scene ( BTS) videos. And this is the first one I made on my ipad with 8mm app!
This video is to thank Isabelle for her great work yesterday. I have never met her but she was funny and professional. Two characteristics I love! 
Stay tuned, soon more



First slow-mo movie

So after a year of a sort of sabatical I am slowly preparing myself for a new comeback! I have made 2 backdrops and I will be testing them in these upcoming weeks. Today my daughter got home from school and here in France the vacation has started today, so I had to force her a bit to be my testmodel :-)
So after the testshoot I decided to try to shoot my first footage and found a way to manipulate it a bit in imovie. That was not easy for someone who had never done that before!
But you learn from your mistakes and this is my starting point!

My next goal is that the 20 sec story has to tell something more than just moving hairs :-) 



Expositie VISAGES / portraits européens a Paris

https://www.bit.ly/1MEgowh


I took my camera while visiting the vernissage of the Expo ‘VISAGES” in Paris.

EXPOSITION : VISAGES / PORTRAITS EUROPÉENS
DATES : DU 10 MARS AU 14 AVRIL 2016 
LIEU : SUR LES BERGES DE SEINE, À HAUTEUR DE LA PASSERELLE SOLFÉRINO, ENTRÉE LIBRE

L’exposition est un cadeau des Pays-Bas aux Parisiens, dans le cadre de la présidence néerlandaise de l’UE, le premier semestre 2016. Elle sera inaugurée par Madame Jet Bussemaker, ministre de l’Enseignement, de la Culture et des Sciences des Pays-Bas, le 10 mars à 15h, à l’occasion de la visite d’État de Leurs Majestés le roi Willem-Alexander et la reine Máxima.




Quatrième place Award!

(français un peu plus bas, et certainement avec des erreurs :-) ) 

Every year the members of the TOP ( the largest collective wedding photographers in the Netherlands) send their best photo of the year to a yearly photo contest. It’s a private contest, only the member photographers have acces and can vote for their favourites. So your work is being judged by only professional photographers.

This year I send my photo at the last moment since I almost didn’t see the announcement. And I never even thought about it untill I saw the voting already had ended and I was fourth! Fourth! For some people a place they don’t want to be. Not on the stage, no price, but I can tell you this feels like winning for me!!

Thanks for the votes my colleagues!


Chaque année, les membres du TOP (le plus grand de photographes de mariage collective aux Pays-Bas) envoyer leur meilleure photo de l’année à un concours photo annuel. C’est un concours privé, seuls les photographes membres ont accès et peuvent voter pour leurs favoris. Donc, votre travail est jugé uniquement par les photographes professionnels.
Cette année, j’envoyer ma photo au dernier moment depuis que je failli ne pas voir l’annonce. Et je ne pensais même à ce sujet jusqu’à ce que je vis le vote avait déjà pris fin et j’étais quatrième! Quatrième! Pour certaines personnes, un endroit où ils ne veulent pas être. Pas sur la scène, pas de prix, mais je peux vous dire que cela se sent comme gagner pour moi !!
Merci pour les votes mes collègues!


First Place: Wim Wilmers : http://www.wimwilmers.nl/

Second: Marieke Zwartscholten  : http://www.mariekezwartscholten.nl/

Third: Danielle Guillonard  :  http://www.madebydanielle.com/

Fourth: Me! :-) Happy!




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